Dans un rapport, la Cour des comptes européenne se montre particulièrement sévère à l’égard de la stratégie européenne en matière d’hydrogène. Des objectifs irréalistes, des réglementations trop strictes et un financement fragmenté freinent le développement de l’économie européenne de l’hydrogène et menacent d’éroder davantage la compétitivité de l’industrie à forte intensité énergétique et des secteurs stratégiques tels que la chimie. Essenscia, la fédération du secteur de la chimie et des sciences de la vie, approuve les conclusions de ce rapport et appelle depuis longtemps à plus de réalisme économique dans les plans relatifs à l’hydrogène. Le secteur de la chimie demande aux décideurs politiques d’inciter l’Europe à revoir en profondeur les objectifs relatifs à l’hydrogène vert. Le secteur de la chimie est l’industrie par excellence qui produit déjà aujourd’hui- principalement en tant que sous-produit de certains processus de production - consomme et transporte de grands volumes d’hydrogène. Dans le cadre de la transition climatique, l’importance de l’hydrogène ne fera qu’augmenter, à la fois comme matière première et comme source d’énergie. Pourtant, la stratégie européenne actuelle en matière d’hydrogène ne tient pas suffisamment compte de paramètres économiques cruciaux et de la compétitivité internationale de l’industrie.
Les réglementations beaucoup trop strictes et parfois kafkaïennes entravent le développement de l’économie de l’hydrogène.

Près de 20 anciens chefs d’État et de gouvernement de pays membres du G20 et de pays à revenu élevé, dont l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, l’ancien premier ministre français Dominique de Villepin et l’ancien président espagnol José Luis Rodríguez Zapatero ou encore l’ancien premier ministre Yves Leterme, ont appelé les dirigeants actuels du G20, dont le président américain Biden, le chancelier allemand Olaf Scholz et le premier ministre britannique Keir Starmer, à soutenir un nouvel accord mondial visant à instaurer un impôt minimum mondial sur les ultra-riches dans une lettre ouverte. Le gouvernement brésilien, qui présidera le G20  ce 25 juillet à Rio de Janeiro, se fait le champion d’une nouvelle norme fiscale mondiale sur l’imposition des ultra-riches. D’après la lettre des anciens chefs d’Etat et de gouvernement des pays du G20, la proposition de taxation mondiale des plus riches proposée par le brésil permettrait de réduire les inégalités et de dégager plusieurs milliers de milliards de dollars nécessaires à la réalisation d’importants investissements pour mener à bien la transition écologique et la lutte contre le réchauffement climatique.
La proposition du Brésil au G20, si elle devait être concrétisée, marquerait le début d’une nouvelle ère dans l’histoire de la fiscalité mondiale (...)

L'appel des anciens responsables

La publication de la lettre, coordonnée par le Club de Madrid et Oxfam, met en garde contre le fait que « la part des revenus des 1 % des personnes les mieux rémunérées a augmenté de 45 % en quarante ans, alors que les taux d’imposition les plus élevés sur leurs revenus ont été réduits d’environ un tiers ».

Pour célébrer les 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Ville de Huy organise cet été une exposition sur le thème de la liberté vu par les artistes en herbe ou confirmés, des associations, des galeries d’art, des écoles…L’occasion pour le Fort de Huy de rendre hommage aux milliers de prisonniers qui y ont été incarcérés entre 1940 et 1944.  Chacun des participant y donne à voir son interprétation du mot Liberté. L’exposition « Liberté » est accessible jusqu’au 15 septembre de 10h à 18h. Ne manquez pas d’emprunter le nouveau téléphérique pour vous s’y rendre. Chaque été la cité mosane propose une exposition d’envergure durant la période estivale. Cette année, en lieu et place du traditionnel et historique Espace Saint-Mengold, celle-ci prend place, sur les hauteurs de la ville, au cœur du Fort. Ce déménagement s’inscrit dans le cadre 80ème anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale ; la ville de Huy ayant été libérée en septembre 1944. Un occasion aussi pour les curieux, les touristes et les Hutois qui ne l’ont pas encore testé, de s’y rendre via le tout nouveau téléphérique.

Un fort, une histoire

Construit par les Hollandais entre 1818 et 1823 sur le site de l'ancien château, le fort de Huy est transformé en camp de détention par l'armée allemande. De mai 1940 au 5 septembre 1944, plus de 7 000 prisonniers y seront incarcérés. Il est l’un des douze forts constituant en 1914 la ceinture fortifiée située autour de Liège étaient dirigés par le Général Leman. Leur résistance héroïque lors de la bataille de Liège constitue l'un des faits d'armes essentiels du début du conflit.

STRASBOURG. Le nouveau Parlement européen, né à la suite des élections européennes du 9 juin dernier a été officiellement constitué ce mardi à Strasbourg. Il s’agit de la dixième législature. Roberta Metsola (PPE, Malte), Présidente sortante du Parlement, a présidé l’ouverture de la session avant d’être réélue à son poste par l’assemblée après un vote sans discussion. Outre l’élection de la présidence du Parlement, les députés ont aussi procédé à celle des quatorze vice-présidents et a vu notamment Sophie Wilmes l'emporter et rejoint le Bureau du PE. La nouvelle assemblée sera composée de 39% de femmes et de 54% nouveaux députés. Pour rappel, le vote visant le second mandat d’Ursula von der Leyen à la présidence de la Commission européenne aura lieu jeudi. L’heure de la rentrée a sonné ce mardi pour les eurodéputés rassemblés en plénière à Strasbourg. Ce matin, après un interlude musical, l’Italienne Pina Picierno (S&D), deuxième vice-présidente sortante du Parlement, a annoncé les candidatures à la présidence du Parlement. Le vote, prévu à bulletin secret, a lieu directement après l'ouverture de la session. Huit députés élus par tirage au sort ont supervisé le processus. Les candidates étaient la Maltaise et présidente sortante Roberta Metsola (PPE) et l’Espagnole Irene Montero (La Gauche). En amont du vote, les deux candidates ont prononcé une courte allocution dans l'hémicycle. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité absolue des votes exprimés, soit 50 % des voix plus une. Et c'est sans surprise que Roberta Metsola a été réélue jusqu’en 2027, par 562 voix au premier tour. Résultats du vote: Irene Montero (61 voix). Total des votes: 699. Votes blancs ou nuls: 76. Majorité absolue nécessaire: 312. A peine élue, la nouvelle Présidente a (re) pris ses fonctions.

Sophie Wilmès intègre le Bureau de l'organe de direction du Parlement

Cette rentrée parlementaire était aussi l'occasion de procéder à l'élection des quatorze vice-présidents. Et sans surprise non plus, Sophie Wilmès a été élue parmi les quatorze pour un mandat de deux ans et demi renouvelable. L’ex-Première ministre intègre ainsi le Bureau, l’organe de direction du Parlement européen. Sophie Wilmès faisait partie des onze candidats en lice aux postes à avoir être élus dès le premier tour, en récoltant, le 10ᵉ meilleur score, soit 371 voix. La majorité absolue des votes valides était de 333 voix. [caption id="attachment_54909" align="alignnone" width="532"] Sophie Wilmès rejoint le banc du Bureau du PE, celui des vice-présidents. Capture X[/caption]

Revenus en berne, conditions de travail difficiles, exigences administratives accrues : l’agriculture a été au cœur de l’actualité ces derniers mois. C’est dans ce contexte particulier que CBC Banque & Assurance s’est récemment penchée sur les enjeux liés à la rentabilité et la transmission des exploitations en interrogeant 300 agriculteurs wallons. Et les résultats de cet Observatoire sur le monde agricole, réalisé par IPSOS en juin 2024, révèlent que les défis majeurs des agriculteurs wallons restent nombreux : la lutte pour une simplification administrative (37%), l’obtention d’un meilleur salaire (36%) et la volatilité des prix de vente (30%). De plus, 50% de nos agriculteurs estiment que leur exploitation n’est pas (encore) rentable, alors que 37% d'entre eux envisagent de remettre la leur. La crise semble loin d'être passée... Il ressort du dernier Observatoire du monde agricole wallon que 7 agriculteurs wallons sur 10 considèrent encore les avancées en matière de simplification administrative insuffisantes au niveau régional. Le même nombre ont peur du devenir de notre agriculture.
Plus d’un tiers des agriculteurs envisagent de remettre leur exploitation.
Parmi les agriculteurs wallons interrogés, 37% se trouvent en phase de réflexion pour la cession de leur exploitation. Dans ce cas, ils prévoient majoritairement de remettre leurs activités à un membre de leur famille. En effet, si plus de la moitié des agriculteurs wallons estiment que la reprise d’une exploitation agricole est un beau projet (sous certaines conditions), il est préférable, pour cela, de déjà évoluer dans le milieu agricole et d’avoir un projet bien réfléchi et encadré. « Ce résultat est cohérent avec la réalité du secteur car les investissements sont très conséquents et le métier est devenu très pointu. Les freins sont dès lors encore plus nombreux pour quelqu’un qui n’est pas issu du milieu », indique Fabian Wathelet, responsable du segment Agri-Business chez CBC Banque. [media-credit name="Fabian Wathelet, responsable du segment Agri-Business chez CBC Banque et Antoine Vandenberghe, agriculteur et membre de la Fédération des Jeunes Agriculteur. Photo. MAXENCE PATERNOTTE" align="none" width="700"][/media-credit] A la question de savoir comment aider un exploitant dans la cession de son activité, la possibilité d’avantages fiscaux en cas de remise à un jeune agriculteur est plébiscitée par 68% des répondants.

La première session du nouveau Parlement s'ouvre ce mardi en Alsace. Le premier acte du Parlement après sa constitution consiste à élire son Président pour les deux ans et demi à venir, soit la moitié de la législature. Huit députés européens seront sélectionnés comme scrutateurs...

LOUVAIN-LA-NEUVE. Il y avait du monde, beaucoup de monde au Congrès de Participation des Engagés, rassemblé ce samedi matin dans le grand amphi de Louvain-La-Neuve. La victoire du 9 juin dernier était encore sur toutes les lèvres et les sourires des membres en disaient long sur la joie certaine de voir leur parti turquoise, à nouveau retrouver les bancs des gouvernements de nos institutions. Objectif : approuver la déclaration de politique régionale wallonne et communautaire proposée par le duo MR-Engagés. Une formalité teintée d’applaudissements. Des sourires, des poignées de main, des embrassades, les Engagés étaient visiblement heureux de se retrouver ce samedi au cœur de la ville universitaire pour un moment aussi important que ce Congrès de participation du parti. A l’instar du MR, leur partenaire de la future majorité régionale et communautaire, rassemblé en même temps à Charleroi,  les Engagés allaient se prononcer en nombre en majorité sur le projet politique proposé à quatre mains.

La volonté et l'envie de bien faire

Naturellement, le chef de file Maxime Prévot est revenu sur les nouveaux beaux jours de son parti  avant de déclamer le programme. « On n’aurait pas voulu louper ça », confie Claude, un membre de la première heure. « Les Engagés ont inversé la tendance et reviennent plus forts que jamais avec un projet qui tient la route et qui va dans le sens de l’efficacité, tout ce qu’on attend depuis si longtemps ».
Maxime Prévot et Georges-Louis Bouchez, c’est la même génération, ça va aller !

La chaîne belge historique de grands magasins INNO vient de trouver son salut après avoir été achetée par Axcent of Scandinavia, propriétaire majoritaire de la chaîne suédoise de grands magasins Åhléns et par SKEL fjárfestingafélag, une société d’investissement cotée en bourse, forte d’une grande expérience dans le secteur de la consommation et de la vente au détail. L’accord de vente de toutes les actions d’INNO SA à INNOvative Retail BV a été signé ce samedi. Le consortium d’achat se réjouit d’entrer sur le marché belge de la vente au détail. Bienvenue à INNOvative Retail BV, une société nouvellement constituée, détenue à parts égales par Axcent of Scandinavia AB et SKEL. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois et apportera un nouveau propriétaire doté déjà d’une expérience de gestion d’un grand magasin reconnu, prospère et en pleine croissance. Les parties ont convenu de la confidentialité en ce qui concerne le prix d’achat. Une équipe conjointe des bureaux de Clairfield à Francfort et Anvers a conseillé le vendeur dans le cadre de la transaction. Arion Bank Investment Banking a conseillé INNOvative Retail BV.
INNO est plus que jamais prêt pour l’avenir et rejoindra harmonieusement Axcent/SKEL : l’alliance parfaite pour INNO.

En 2021, la Belgique connaissait les pires inondations de son histoire. Trois ans plus tard, des scientifiques de l’UCLouvain contribuent à la recherche de solutions pour atténuer les conséquences de ces épisodes climatiques extrêmes. Une problématique au cœur de leurs recherches : comment ralentir ou empêcher l’eau d’entrer dans les bâtiments en cas d’inondation ? Objectif de leurs recherches: aider Buildwise, centre d’innovation privé pour le secteur de la construction à établir des prénormes pour la construction résistante à l’eau dans des zones sujettes aux inondations.  Buildwise a déjà obtenu un financement fédéral de deux ans pour son projet baptisé Flood. Ce 12 juillet 2024, il pleut (encore) à verse sur notre plat pays. Cette journée en rappelle d’autres.  Du 13 au 16 juillet 2021, des pluies diluviennes s’abattaient sur la Belgique, touchant principalement le sud et l’est du pays. Elles provoquèrent la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l’histoire du pays, causant 39 décès. Le coût matériel est énorme : près de 50 000 maisons endommagées ou détruites et des dégâts évalués à 350 millions d'euros. Cette catastrophe naturelle a fait prendre la mesure de notre vulnérabilité face à ces évènements amenés à se répéter en raison du changement climatique.

Prévenir des inondations

Pour en atténuer les effets, les scientifiques de l’UCLouvain ont un rôle primordial à jouer, en partageant leur expérience et leur savoir. C’est ainsi que le laboratoire d’hydraulique du pôle de génie civil et environnemental (IMMC) de l’UCLouvain travaille main dans la main avec Buildwise, centre d’innovation privé pour le secteur de la construction.

En 2023, les Belges ont voyagé plus que jamais, précisément 23,2 millions de fois, soit 2,2 % de plus que l'année record précédente, 2019. Le nombre de nuitées a également augmenté, au total les Belges sont partis 163,6 millions de jours soit 7,1% de plus qu’en 2019. C’est ce qui ressort des nouveaux chiffres de l’enquête sur les voyages réalisée  par Statbel, l'office belge de statistique. A noter que selon le baromètre 2024 des vacances des Belges d'Europ Assistance, le budget vacances moyen des Belges cet été est de 2.736 €. Il en ressort également que pour 13 % des Belges, l’empreinte écologique joue un rôle crucial dans le choix de leur destination. Les voyages prennent de plus en plus d'importance dans notre mode de vie, qu'ils soient effectués dans le pays ou à l´étranger, pour affaires ou pour des vacances. Depuis 1997, cette demande touristique de la population belge fait l'objet d´une enquête trimestrielle continue réalisée auprès des ménages.

La France et la Belgique particulièrement plébiscitées