Les Diables rouges sont entrés dans la danse de l’Euro 2024 qui se tient en Allemagne durant un mois ce lundi, avec le manque de chance et de brio qu’on leur connait. Qu’importe, ils leur restent à affronter la Roumanie et l’Ukraine avant d’oser espérer voir plus loin. Croisons tous les doigts. Entre-temps, cet Euro allemand bousculé, dans l’actualité sportive, par l’organisation des JO de Paris et par un contexte politique européen peu serein, fait tout de même place à un certain esprit de fête en ce début d’été contrasté. Ainsi, revenons sur cet Euro tant attendu des supporters en quelques chiffres importants et faisons fi du reste un court instant. Ce championnat d’Europe de l’UEFA célèbre cette année sa 17ème édition. 10 villes accueillent les matches de l’Euro 2024 : Berlin, Cologne, Dortmund, Düsseldorf, Francfort, Gelsenkirchen, Hambourg, Leipzig, Munich et Stuttgart. L'Allemagne est le seul pays hôte de l'évènement.
331 millions d’euros, c’est le montant total des primes à distribuer aux équipes participantes.  

C’est une première en Belgique. Hier, avait lieu la cérémonie officielle de remise des premiers labels CERTA nationaux organisée par la Belgian Travel Confederation (BTC).  Créée en 2022, cette confédération regroupe plusieurs associations du secteur touristique belge et a pour objectif de (re) souder le secteur du tourisme en Belgique. Le label CERTA (Certified Travel Agent) est un label privé soutenu par les instances fédérales et les fédérations régionales représentatives des agences de voyages et tour opérateurs. Pour la première fois, hier, 26 sociétés du secteur ont reçu des mains du ministre sortant David Clarinval et de la Secrétaire d’état Alexia Bertrand, le précieux sésame.  Désormais, les quelques 7,5 millions de belges voyageant durant les mois d’été pourront désormais choisir leur organisateurs de voyage en fonction du nouveau label gage de qualité et sérieux CERTA. En outre, le baromètre du secteur du voyage a été dévoilé, on y a appris que ce dernier secteur a connu une année record avec une augmentation de 16% du chiffre d’affaires comparé à 2019. Hier, au Soko Rooftop de Karaainem, la Belgian Travel Confederation (BTC) a également profité de l’occasion pour dévoiler les premiers résultats pour l’été 2024, offrant un aperçu des futures tendances de voyage.

BRUXELLES. Depuis le 7 juin, la plus grande rétrospective jamais consacrée au peintre-photographe de l’intime,  Elliott Erwitt, a ouvert sur la Grand-Place. Après l’immense succès qu’a connu l’exposition au Musée Maillol à Paris puis à la Sucrière à Lyon (plus de 300 000 visiteurs), cette expo est une rétrospective de l’œuvre du célèbre photographe, la plus exhaustive à ce jour. Il s’agit surtout de la dernière réalisation conçue du vivant d’Elliott Erwitt la rendant désormais tout à fait exceptionnelle, lui qui se sera intéressé jusqu’à la fin de sa vie à la diffusion de son œuvre. Le choix d’un lieu d’exception s’imposait pour cette nouvelle présentation, la première depuis le décès du photographe en novembre 2023. Et grâce à l’étroite collaboration avec Exhibition Hub, elle a pris place jusqu’en janvier prochain sur la Grand Place, lieu inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et cœur de la capitale. L’exposition propose plus de 215 photographies, 142 noir et blanc et 73 en couleurs, des clichés pris entre 1948 et 2010. Un voyage dans le temps et au cœur même de l’âme de l’artiste photographe malgré-lui. Son œuvre est un témoignage intemporel de toute notre humanité. Au travers de plus de 215 photographies, cette rétrospective tente de présenter les nombreuses facettes de l’oeuvre d’Erwitt et d’en dégager les traits distinctifs : l’humour, l’ironie teinte de tendresse, la curiosité toujours en éveil, l’accent mis sur l’émotion, que cet homme pourtant cultivé privilégie au détriment d’une approche sèchement intellectuelle. L’humanisme surtout, qui imprègne l’ensemble de son œuvre. Il l’a affirmé lui-même : « En réalité, dire qu’il y a de l’humanité dans mes photos est le plus grand compliment qu’on ne m’ait jamais fait. » Son affaire, dit-il, c’est « la condition humaine. » C’est aussi la nôtre. C'est aussi l'un des fils conducteurs de cette rétrospective extraordinaire.
Le but de prendre des photos est de ne pas avoir à expliquer les choses avec des mots.

LIEGE. Après avoir développé des entreprises d’économie sociale dans des secteurs d’activités variés, désormais, le groupe Terre investit le secteur de l’alimentation durable. Située à Chénée en province de Liège, Terra Alter Belgique est une structure de lavage, d’épluchage et de découpe de légumes frais, de saison et issus de l’agriculture biologique locale. La légumerie répond à une demande croissante, car jusqu’à présent, les cuisines de collectivités souhaitant s’approvisionner en légumes wallons et bio « prêts à cuire » n’avaient pas de solution sur mesure. Avec sa légumerie Terra Alter Belgique, le groupe Terre se lance dans l’alimentation durable, une structure de lavage, d’épluchage et de découpe de légumes frais, de saison et issus de l’agriculture biologique locale, située aux portes du centre de Liège, à Chênée. Une fois préparés, les légumes sont livrés à des collectivités, telles que des crèches, hôpitaux, restaurants ou écoles, pouvant à leur tour proposer une alimentation saine et durable à leurs consommateurs.
Un beau projet, social et écologique, qui promet d’ancrer l’alimentation durable dans nos habitudes dans les années à venir.

La campagne électorale est terminée et les futurs gouvernements sont en passe d’être composés de manière définitive pour les cinq années à venir.  La Fédération HoReCa Wallonie entend bien, comme à la veille de ce scrutin, rester vigilante à la formation tant du gouvernement  fédéral que de ceux des entités fédérées, en rappelant ses revendications.  Alors que des majorités MR/Engagés semblent doucement voir le jour à tous les niveaux de pouvoir, la Fédération HoReCa Wallonie en appelle à une mobilisation rapide des nouveaux gouvernements fédéral et des entités fédérées pour prendre des mesures immédiates et efficaces afin de préserver un secteur vital pour notre économie et notre culture. En tant que Fédération professionnelle, la Fédération HoReCa Wallonie est membre de l’organisation européenne sectorielle HOTREC ASBL ainsi que de la Fédération interprofessionnelle Union des Classes Moyennes. A ce titre, la Fédération HoReCa Wallonie rejoint en tous points les revendications des mémorandums de ces deux associations et plus particulièrement, la simplification des tâches administratives pour les PME et l’amélioration de l’accès au financement des entreprises. Il est impératif que des actions complémentaires spécifiques au secteur soient prises, lors de la prochaine législature, pour garantir un avenir durable et prospère pour l’HoReCa en Wallonie. La Fédération rappelle ainsi ce qui apparait comme ses 10 priorités sectorielles pour l’avenir de l’HoReCa.

D’abord, la réduction du taux de la TVA

Au niveau européen, la Fédération soutient le maintien de la liste des produits et services éligibles aux taux réduits de TVA et dont font partie les activités de restauration. En conséquence, au niveau fédéral, « nous soutenons le maintien des taux réduits de TVA pour le secteur de la restauration (6% et 12%) et demandons un taux réduit de TVA à 6% sur les boissons non alcoolisées. Cette réduction encouragerait également la consommation responsable (plan alcool) tout en soulageant les charges financières des établissements », exprime-t-elle.
L’harmonisation des réglementations est cruciale pour assurer une concurrence équitable entre les différents segments du secteur  

TILLEUR (ST-NICOLAS). Balteau Group, le leader liégeois dans le secteur de l’électrotechnique, célébrait il y a peu  son 40ème anniversaire au sein du stade mythique Stade Maurice Dufrasne, celui du Standard de Liège. Un événement durant lequel les employés, clients, partenaires et amis du groupe en ont pris plein les yeux, histoire de marquer de façon inoubliable quatre décennies de croissance et de succès. Depuis sa création en 1983, Balteau Group a su s’imposer comme un acteur majeur dans le domaine de l’électricité. Grâce à une vision innovante, à un engagement envers l’excellence et un esprit foncièrement familial, le groupe a constamment repoussé les limites et réalisé des progrès significatifs notamment en diversifiant ses activités pour mieux répondre à la demande tout en contribuant au développent économique et social de la région.

Les élections européennes du 9 juin ont ouvert le prochain chapitre de l’Union européenne. Les députés européens nouvellement élus prendront des décisions clés concernant la direction des institutions de l’UE et reprendront le travail du Parlement consistant à adopter des lois et à demander des comptes à la Commission européenne et à d’autres organes de l’UE.  La présidence de la Commission aussi devrait changer de visage, à moins que... Retrouvez ici la projection actualisée en date de ce 13 juin de la composition du nouveau Parlement réalisée sur la base des résultats finaux dans les 26 États membres de l’UE. Les chiffres préliminaires indiquent un taux de participation estimé à 50,8 % dans l’ensemble de l’UE. Le décompte des élections en Irlande est toujours en cours et les résultats définitifs ne sont pas encore connus.

Après plusieurs années record, le marché belge de l’immobilier de luxe a connu en 2023 une baisse du nombre total de transactions de propriétés résidentielles vendues à plus d’un million d’euros. Dans cette catégorie de prix, 1 253 maisons et 406 appartements ont changé de mains, soit une diminution d’un peu moins de 14 %.  Parmi les biens de plus d’un million d’euros vendus,  si les ventes du nombre de maisons a baissé,  le nombre d’appartements vendus ont augmenté jusqu'à atteindre un nouveau record. Notons encore que trois biens d’un million d’euros sur quatre ont été vendus en Flandre. Ces dernières années, les records se sont succédé sur le marché belge de l’immobilier de luxe. Aussi la stabilisation du marché du luxe en 2023 ne surprend pas les experts de Hillewaere Immobilier, leader du marché flamand de l’immobilier de luxe et, depuis un an, licencié exclusif de Christie’s International Real Estate pour notre pays. Le nombre de transactions de biens immobiliers de plus d’un million d’euros a fléchi de près de 14 % par rapport à l’année record absolue 2022, ce qui correspond à la baisse du marché immobilier classique, qui a cédé plus de 15 % en 2023.

Le succès des appartements de luxe

« Le marché immobilier général a connu un ralentissement l’année dernière et le segment du luxe ne fait pas exception, après le grand cru exceptionnel de l’année 2022. Mais nous constatons que le résidentiel de qualité se vend toujours à de bons prix »,  explique Bart Van Delm, directeur général de Hillewaere Immobilier et de Christie’s International Real Estate Belgium. « Par ailleurs,  2024 a commencé chez nous de manière très prometteuse puisque le nombre de propriétés de plus d’un million d’euros vendues a sensiblement augmenté par rapport à la même période l’année dernière », poursuit-il.

L’essor des gîtes touristiques, le succès croissant des plateformes de location en ligne telles qu’Airbnb et la croissance du nombre de résidences secondaires ont profondément modifié l’utilisation des logements. La Conférence Permanente du Développement Territorial (CPDT) vient de publier une étude sur l’impact de l’habitat non permanent en Wallonie rurale, révélant une hausse de 10% des logements touristiques entre 2019 et 2023. Une croissance qui entraîne des pressions sur l’accès au logement local et le marché immobilier, et qui nécessite des mesures de régulation. Cependant, depuis fin janvier 2023, une nouvelle réglementation urbanistique encadre désormais  la création d'hébergements touristiques en Wallonie. 

Un phénomène sous-estimé

L’utilisation touristique des biens résidentiels notamment dans les campagnes wallonnes engendre diverses pressions, notamment une difficulté croissante d’accès à un logement abordable et une perte de quiétude pour les résidents locaux. Jusqu’à présent, une analyse précise du phénomène à l’échelle de la Wallonie faisait défaut désormais comblée.  En effet, la CPDT, plate-forme multidisciplinaire de recherches, de formations et d’échanges créée par le Gouvernement wallon en 1998, vient de réaliser un premier état des lieux qui démontre que la Wallonie rurale n’a pas échappé à cette expansion d’un habitat qualifié de non permanent (HNP).
Certaines communes comptent plus de lits touristiques que d’habitants.