L’année 2022 a vu s'accroitre la fracture numérique mondiale. En effet, 117 pays et régions ont connu une différence marquée en termes de qualité, d’accessibilité et de valeur globale d’Internet.  Sur la scène mondiale, la Belgique se classe aujourd'hui  en 21ème position avec un indice inférieur de 26% à la moyenne et 16ème (sur 38)en Europe ce qui signifie que les Belges surpayent leur internet par rapport aux autres Européens, c’est en tout cas ce qu’il ressort du récent rapport Global Internet Value Index (IVi) publié par  Surfshark qui révèle les pays qui paient trop pour leur forfait de connexion Internet. L'information n'est pas tout à fait nouvelle. Les Belges font partie depuis quelques années des Européens qui paient le plus cher leurs services de télécommunications.  L'absence de réelle concurrence en serait l'une des causes. Dans ce rapport, l’Océanie et l'Europe sont en tête du monde en termes de valeur Internet, tandis que l'accessibilité au web en Amérique du Nord, du Sud et en Afrique est inférieure à la moyenne. À l'échelle mondiale, seules 4 personnes sur 10 obtiennent leur Internet à des prix équitables, tandis que 61 % de la population mondiale paient trop cher pour le service  d’accès à l’Internet dont ils disposent. L’ONU appelle à l’accès universel à Internet en tant que droit de l’homme. Cependant, il reste encore du travail à faire pour briser la fracture mondiale de l’Internet. Même les pays économiquement riches n'ont pas toujours la meilleure valeur Internet par rapport à la scène mondiale ou régionale, et il sera intéressant de voir comment l’abordabilité, l'accessibilité et la valeur globale d'Internet augmenteront, déclineront ou stagneront dans le temps. Pour l'heure, la Belgique est l'un des pays d'Europe pointés du doigt comme étant celui où le rapport qualité/prix conduit la population à surpayer le service.
La moitié des 10 pays européens les mieux classés se trouvent en Europe occidentale

8 Européens sur 10 obtiennent leur internet à des prix équitables

Alors que la plupart des pays développés peuvent se permettre d’accéder aisément à Internet, certains bénéficient d’un Internet de meilleure qualité que d’autres, par rapport aux prix qu'ils paient. Selon le dernier rapport Surfshark, 8 Européens sur 10 bénéficient d’Internet à des prix équitables. Pour illustrer le fossé mondial entre la qualité d’accès à Internet et l’abordabilité, Surfshark, société de cybersécurité proposant différentes solutions de confidentialité et de sécurité en ligne, a créé l'indice de valeur Internet (IVi), prolongement de l’indice Digital Quality of Life (DQL), qui analyse le bien-être numérique dans 117 pays, soit 92 % de la population mondiale en divisant la vitesse d’Internet par l’abordabilité.  C’est ainsi qu’apparait le nombre de personnes qui surpayent l’accès au web dans le monde et combien obtiennent le leur à un prix équitable.

BRUXELLES. Elle fait le tour du monde avec un succès sans cesse renouvelé depuis 2017. Élue « Meilleure expérience immersive » par USA Today en 2021 et classée parmi les 12 meilleures expériences immersives au monde par CNN,  « Van Gogh : The Immersive Experience »  débarque en la Galerie Horta, à Bruxelles le 22 février. Il s’agit d’un exposition consacrée à l’un des plus grands artistes de tous les temps qui a déjà conquis plus de 5 millions de personnes à travers le monde. Après une première édition en 2019, l’exposition revient renouvelée avec un dispositif technologique et immersif complètement revisité et invite à une expérience en réalité virtuelle unique en son genre ainsi qu’un spectacle son et lumière mémorable. A vos marques, la billetterie ouvre ces portes dès ce mercredi 1er février à 12h. Après avoir fait la part belle en matière d’expos immersives tant  à Monet  qu'à Gustave Klimt, la Galerie Horta revient sur l’œuvre de Vincent et invite à se replonger au cœur de ses tableaux. Pour de vrai! Dès lors, que les adeptes de l’œuvre de l'artiste se réjouissent, avec « Van Gogh : The Immersive Experience » 2023, ils vont redécouvrir l’homme et son œuvre comme jamais auparavant et ce, grâce à de nombreuses nouveautés scénographiques et techniques. Pour les curieux ou les néophytes, cette expo est l’occasion de découvrir l’atelier du peintre, pénétrer au coeur de ses tableaux hors du commun,  se régaler de ses couleurs, apprécier sa folie, et s'en prendre plein la vue de la plus jolie des manières.

ANVERS. Aux Pays-Bas, en France et dans bien d’autres pays européens où Monoma, acteur immobilier néerlandais et composante de Mosaic World est actif, les immeubles vacants sont reconvertis avec succès en espaces d’accueil temporaires pour tous les types de publics. Pourquoi ne pas y avoir recours chez nous afin de répondre à la lourde problématique du manque de logements temporaires dans le cadre entre autres de la politique de l’asile ou du sans-abrisme ? C’est à cette fin que l’entreprise réitère son appel en faveur d’un cadre juridique belge enfin adapté à cette possibilité de reconversion temporaire, comme cela se pratique déjà chez nos voisins avec un certain succès. Outre un premier contact pris avec le gouvernement flamand, rien de concret n'a encore vu le jour jusqu'à présent.

LIEGE. Dès ce 27 janvier et durant toute l’année, le Musée de la vie wallonne propose  à travers une scénographie spectaculaire mise en place au sein de l’Espace Saint-Antoine du Musée, « Ordures, l’expo qui fait le tri ». Cette expo unique en son genre a pour but de mettre l’accent sur ces déchets trop souvent négligés, oubliés qui ne cessent pourtant de continuer à faire du tort à notre planète. Ils sont tout autour de nous : rues, forêts, océans… jusque dans l’espace et  en disent long sur nos valeurs, nos choix et nos modes de vie. L'expo « ORDURES », en lettres capitales,  aborde les grands enjeux écologiques, sociaux et économiques que génèrent les détritus de notre temps. Une expo qui convie à une large réflexion et pourquoi pas à changer nos habitudes. Ce vendredi démarre à Liège une expo qui entend faire parler d’elle. « Ordures, l’expo qui fait le tri », entend sensibiliser les visiteurs aux conséquences de nos excès de déchets. Jeter est devenu aujourd'hui un acte fort aux répercussions multiples. La gestion des rebus engendre de véritables mondes parallèles aux quatre coins du globe pour ramasser, trier, recycler mais aussi incinérer, cacher ou enfouir. Si vous faites partie de ces curieux de savoir ce que deviennent ces déchets, ce que l'on peut en faire, ici ou ailleurs, ce qu'ils évoquent aux artistes, ou quel pourrait être leur avenir, cette expo vous séduira à plus d'un titre. Une expo pour sensibiliser et dénoncer Les déchets sont aujourd’hui omniprésents : sur terre, dans nos océans, au fond des abysses jusque dans l’Espace. Notre planète est en effet cernée de millions de débris spatiaux provenant d’anciennes fusées et satellites ainsi que de fragments créés lors de multiples collisions. On recense aujourd’hui dans notre orbite 34.000 objets de plus de 10 cm, 900.000 entre 1 et 10 cm et 128 millions de moins de 1 cm. La vitesse de déplacement de ces débris peut, même pour les plus petits éléments, fortement endommager les satellites en activité. ClearSpace-1 est la première mission spatiale programmée en 2025 dont le but est de retirer une partie de ces débris spatiaux.

Le coût salarial par heure prestée en Belgique a augmenté de 7,9% en 2022, atteignant 38,5€. Cela représente 7,9% de plus qu'en 2021, où le coût était de 35,7€. Depuis 2020, le coût salarial par heure effectivement prestée a augmenté de 10,7%.Ce chiffre a été calculé par Securex, partenaire en matière d'emploi et d'entrepreneuriat, à la veille de l'indexation salariale historiquement élevée de fin janvier. L’augmentation a été plus forte chez les employés (+8,2%) que chez les ouvriers (+7,2%), et les grandes entreprises comptant plus de 200 travailleurs ont connu une augmentation plus forte que les petites entreprises (8,7% contre 7,3%). Dans le même temps, le pourcentage du temps de travail effectif est resté stable l'année dernière par rapport à l'année précédente (78% contre 77,2%). Le calcul du coût salarial par heure prestée a été effectué en divisant le coût salarial annuel total par le nombre total d'heures prestées au cours de l'année concernée et ce, pour les travailleurs qui occupaient un poste chez leur employeur depuis trois ans. Par conséquent, l’augmentation de ce coût salarial par heure prestée n’est pas due à une diminution du pourcentage d’heures prestées. Si en 2020 le temps de travail effectué était encore de 73,2%, celui-ci a atteint 77,2% en 2021 pour rester pratiquement inchangé en 2022 (78%). « L’augmentation du coût des heures prestées n’a certainement pas fait du bien à la compétitivité de nos entreprises belges sur le plan international, alors qu’elle est primordiale », explique Els Vanderhaegen experte juridique chez Securex.
Une heure de travail effectivement prestée coûte en moyenne 38,5€ en 2022  

Dans le cadre de sa stratégie de mobilité, Liège Airport, en collaboration avec la SOFICO et le SPW Mobilité et Infrastructures, va mettre en place prochainement un système de transport intelligent (STI) autour de la zone aéroportuaire. Afin de fluidifier le trafic autour de l’aéroport et d’anticiper le développement des zones d’activités, Liège Airport a décidé de se munir d’un système de monitoring des flux. Ce système permettra de mesurer l’ensemble des flux (poids lourds, véhicules légers, bus) et de contrôler l’efficacité des mesures mises en œuvre pour améliorer la mobilité autour du site aéroportuaire. Cette analyse du flux routier autour de l’aéroport a également un intérêt pour la SOFICO dans sa mission de collecte des données trafic sur le réseau et dans la gestion dynamique opérée par le Centre de trafic qui en découle. C’est donc en partenariat que Liège Airport, la SOFICO et le SPW Mobilité et Infrastructures vont installer 10 sites de comptage équipés de caméras autour de la zone aéroportuaire de manière à quantifier et analyser les flux en lien avec les différentes zones (Cargo City North, West, East, Liege Logistics, Airport City, etc.). « Je me réjouis du fait que différents opérateurs publics wallons peuvent se parler et concrétiser des projets communs en capitalisant sur les compétences des uns et des autres », a commenté Etienne Willame, Directeur Général du SPW Mobilité et Infrastructures. Favoriser la collecte de données Les caméras de type ANPR (Automatic Number Plate Recognition) se sont imposées comme la solution idéale pour bénéficier de technologies de pointe. Ces caméras intelligentes, outre leur rôle bien connu dans la lutte contre la criminalité, sont utilisées pour les comptages du trafic routier et les enquêtes de circulation.

LIEGE. C’est une avancée majeure dans la détection précoce et le traitement des maladies génétiques graves chez l’enfant. Et c’est au Pr Laurent Servais (CHU-Citadelle) avec l’équipe du Centre de Référence des Maladies Neuromusculaires (CRMN) de la Citadelle et l’équipe du service de Génétique en collaboration avec l’ULiège, que l’on doit la mise au point du programme Baby Detect dont le 900ème a eu lieu hier. Ce dernier permet aujourd’hui la détection précoce de 120 maladies génétiques graves avant que les symptômes n’apparaissent et traitables dès la naissance et ce, en prélevant simplement quelques gouttes de sang dès la naissance. Le test ne coûte rien aux jeunes parents. Il est déjà proposé automatiquement et sans obligation à tous les parents dont l'enfant nait au CHR Citadelle de Liège et au CHU liégeois. Ce test est accessible sur demande au sein de toutes les maternités en Belgique francophone, en tout cas.  L’objectif de Baby Detect est d’identifier des maladies génétiques traitables, précoces et sévères le plus tôt possible, afin d’initier le bon traitement au bon moment. Jusqu’à présent, dans le cadre du programme officiel de dépistage néonatal prévu en Fédération Wallonie-Bruxelles, quelques gouttes de sang prélevées permettaient de dépister 19 maladies graves et traitables de l’enfant. Avec la mise en place du programme Baby Detect, les équipes du CHU Liège et de la Citadelle frappent fort et vont plus loin. A ce jour, seul un centre aux Etats Unis a initié un programme similaire l’an dernier.

21 portraits et 7 articles de fond, pour tout comprendre, voilà ce que propose le 5ème volume de la série Protection du Patrimoine culturel, consacré, cette fois au patrimoine culturel immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il est disponible auprès de l’agence wallonne du Patrimoine. Cette publication fixe les bases de compréhension de ce patrimoine vivant et donne la parole aux acteurs de terrain, à la fois passionnés et passionnants. Le patrimoine immatériel repose avant tout sur des interactions humaines.  Il s’exprime à travers les gestes, les savoir-faire, les pratiques artisanales, transmis de génération en génération.

Le 24 janvier 2019, le monde célébrait pour la toute première fois la Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018 afin de mettre en lumière le rôle de l’éducation pour la paix et le développement. Ce 24 janvier 2023 consacrera la 5ème édition. Aujourd’hui, 244 millions d’enfants et de jeunes, dans le monde, ne vont toujours pas à l’école et 771 millions d’adultes ne maîtrisent pas les compétences de base en alphabétisation. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation qui est inacceptable. Il est temps de transformer l’éducation. L’UNESCO voudrait dédier cette cinquième Journée internationale à toutes les filles et femmes qui, en Afghanistan, sont privées de leur droit d’apprendre, d’étudier et d’enseigner. Il s’agit d’une atteinte profonde à la dignité humaine et au droit fondamental à l’éducation, que l’UNESCO condamne. Il est temps de transformer les engagements mondiaux en faveur de l'apprentissage en actions concrètes. En cette 5ème édition de la Journée Internationale de l’éducation, l’UNESCO appelle les pays à renforcer leur engagement politique en faveur de l'éducation en tant que force d'inclusion propice à la réalisation de tous les objectifs de développement durable. Sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes. [media-credit name="unesco" align="none" width="473"][/media-credit]

Investir dans l’humain, faire de l'éducation, une priorité

La cinquième Journée internationale de l’éducation a pour thème “Investir dans l’humain, faire de l'éducation, une priorité”. S’appuyant sur la dynamique mondiale impulsée par le Sommet des Nations Unies sur la transformation de l'éducation en septembre 2022 (le Sommet sur la Transformation de l’Education (TES)), cette Journée appelle cette année à soutenir la mobilisation politique autour de l’éducation et à tracer la voie à suivre pour traduire en actions les engagements et les initiatives lancées au niveau mondial. L’éducation doit être la priorité pour accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable, dans un contexte mondial de récession, d’inégalités croissantes et de crise climatique.

Grâce au financement de la politique scientifique fédérale (Belspo), trois missions VUB-ULB-NIPR (Japon) ont été couronnées de succès dans le champ de glace bleue de Nansen à 60 km de la Station belge Princess Elisabeth Antarctica. Et après avoir passé les fêtes de fin d’année bien au froid, l’équipe de recherche internationale menée par Vinciane Debaille (FNRS-ULB) est revenue de mission des météorites plein les bagages, soit plus de 600 météorites découvertes sur place dont une d’un poids exceptionnel de 7,6 kg. Objectif de cette mission : rechercher de nouvelles zones d’accumulation de météorites autour de la Station belge. L’équipe internationale menée par Vinciane Debaille (FNRS-ULB) et composée de Maria Schönbächler (ETH-Zurich), Maria Valdes (Field Museum of Natural History-U. Chicago) et Ryoga Maeda (VUB-ULB), et guidée par Manu Poudelet (International Polar Guide Association) vient de relever le défi de trouver de nouvelles zones d’accumulation de météorites. Pas moins de 600 kg de météorites. À partir d’images satellites et coordonnées GPS, l’équipe est partie découvrir le potentiel de plusieurs zones d’intérêts, repérées grâce au travail de Veronica Tollenaar, étudiante en thèse en glaciologie à l’ULB.

En collaboration avec Alain Hubert