Ce matin, les eurodéputés ont fermement condamné le soutien fourni par le régime bélarusse du dictateur Alexandere Loukachenko à la guerre arbitraire de la Russie contre l'Ukraine et ils estiment que le Bélarus et la Russie sont tous les deux responsables de la guerre. Ils invitent le régime bélarusse  à cesser la répression sur les syndicats et l'opposition et appellent le Bélarus à abolir sans attendre la peine de mort. Dans le même temps, l’Europe estime qu’il est nécessaire de renforcer la coopération de l'UE avec les forces démocratiques du Bélarus. Dans une résolution adoptée ce jeudi,  le Parlement  européen a condamné avec fermenté le rôle du régime bélarusse dans la guerre illégale de la Russie contre l'Ukraine. Parmi les mesures de soutien prises par les autorités du Bélarus envers le Kremlin figurent non seulement un référendum rétablissant le statut nucléaire du pays, mais aussi l'autorisation octroyée par le Bélarus aux troupes et armements russes de traverser son territoire, d'utiliser son espace aérien, de se ravitailler et de stocker des munitions. Par conséquent, les eurodéputés estiment que le régime bélarusse se rend complice des attaques contre l'Ukraine et qu’il doit supporter toutes les conséquences juridiques qui découlent du droit international. Ils ont également souligné le rôle accru du Kremlin au Bélarus, notamment son influence sur le plan financier, dont ils indiquent qu'elle soulève de grands doutes concernant la capacité du régime de Loukachenko à prendre des décisions souveraines.
Il est urgent et nécessaire de renforcer la coopération de l'UE avec les forces démocratiques du Bélarus  

Contipharma, entreprise pharmaceutique liégeoise spécialisée dans le développement et la commercialisation de solutions médicales adaptées et accessibles en réponse à des problématiques concrètes de santé publique non résolues, notamment en matière de médicaments en pénurie,  poursuit sa stratégie d'expansion à l'international et fait du continent...

Le programme Soft Landing initié par WSL et l'AWEX a pour but d’aider les entreprises internationales à s’implanter sur le marché européen. Pour l’heure, Triseum, une entreprise américaine de jeux éducatifs et SDR Technologies, une société française de conception d'outils dédiés à l'analyse du spectre à grande échelle ont fait appel au programme Soft Landing initié par WSL et l’AWEX. Cinq autres dossiers de candidatures, venant d’Amérique du Nord et d’Asie, sont actuellement à l’étude. L’initiative de l’accélérateur de croissance wallon WSL et de l'AWEX (Agence wallonne à l'exportation et aux investissements étrangers)  a pour objectif d'aider les entreprises technologiques étrangères à s’implanter en Wallonie et à entrer rapidement et à moindre coûts sur le marché européen ou sur d'autres secteurs.   Ces start-ups sont identifiées par le réseau des conseillers économiques l’AWEX. L’entreprise technologique qui rentre une demande doit avoir un produit fini, déjà vendu dans son pays et  vouloir poursuivre la commercialisation à l’international.

Après une année blanche, et un festival décalé, l’an dernier, la Croisette retrouvera ses marques tout à l’heure en déclarant ouverte la 75ème édition du Festival de Cannes. Cocorico, c’est Virginie Efira qui campera le rôle de maîtresse de cérémonie et Vincent Lindon qui présidera le jury de la compétition officielle. L’événement cinématographique international est très attendu, le retour des strass et des vedettes américaines aussi. Forest Whitaker et Tom Cruise en tête. La discrète Isabelle Adjani fera tout son effet... Jusqu'au 28 mai, la croisette va s’habiller de flashs et de glam pour le plus grand plaisir des férus de 7ème arts et de paillettes. Le tapis rouge a pris place ce matin sur le grand escalier du Palais des Festivals. La fête peut commencer.

Des stars et des films et une affiche sortie des couloir du temps

Tout commence donc ce soir, sur le coup de 18h, sous le soleil d'une fin de journée au bord de la Méditerranée.  Comme un symbole, une fois encore, la compétition officielle débutera par la projection du dernier film russe signé Kirill Serebrennikov, en rupture avec le régime. Le cinéaste vient pour la première fois défendre son film, « La Femme de Tchaïkosvki ». Par contre, comme annoncé  le 1er mars dernier par l'équipe du Festival, aucune délégation russe ni la moindre instance liée au gouvernement russe ne sera accueillie cette année, et ce, en signe de soutien à l'Ukraine. Pas même les journalistes russes représentant la ligne officielle n'ont été admis. « Nous allons afficher un soutien absolu et non négociable au peuple ukrainien », a réaffirmé, ce lundi, Thierry Frémaux, le délégué général du Festival, avec plusieurs œuvres sélectionnées dont le film posthume, ajouté la semaine dernière, du réalisateur lituanien Mantas Kvedaravicius, tué début avril à Marioupol. Le ton est donné.

Cannes, le retour du glamour et du rêve un peu aussi

On en parle depuis des jours, notre Virginie Efira nationale a été choisie pour tenir le fabuleux rôle de maîtresse de cette 75ème cérémonie d’ouverture. Une fierté pour la comédienne. Virginie Efira, l’actrice est également attendue à l’écran pour son rôle de survivante d’un attentat dans « Revoir Paris ».

Le Groupe LEGO  a choisi d’étudier les stéréotypes de genre en Belgique et a recours à des personnalités féminines de référence pour briser les tabous. Une récente étude menée par iVOX pour le compte de LEGO auprès de 1.000 Belges révèle que, pour le métier et la carrière de leurs enfants, les parents ont des attentes différentes pour les garçons et les filles. En 2022, six Belges sur dix considèrent encore que certains métiers sont plus spécifiquement masculins, et d’autres féminins. Les stéréotypes ont la vie dure... Du coup, le roi de la construction ludique ambitionne de casser les codes et lance une campagne Get ready for Girl!  Le Groupe LEGO Belgique s’est penché sur les stéréotypes de genre  en vue d’envisager l’avenir aussi de ses jouets. Il ressort d’une enquête commandée par LEGO et menée par IVOX qu’un Belge sur 3 estime que les femmes sont naturellement moins ambitieuses que les hommes sur le plan professionnel. Autrement dit, les stéréotypes de genre sont loin d’avoir disparu.

La Conférence des parties (COP15) de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification se tient jusqu’au 20 mai à Abidjan. La désertification touche près de 12 millions d’hectares de terres chaque année et affecte 40% de la population mondiale. Nommé, la semaine dernière, président de cette COP15, Alain Richard Donwahi est soupçonné d’être impliqué dans une affaire de trafic de bois précieux en Côte d’Ivoire. La Conférence des Parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification a lieu tous les deux ans, en parallèle de celles sur les changements climatiques et la diversité biologique. Retardée d’un an en raison de la pandémie, la COP15 contre la désertification s’est ouverte le 9 mai à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en présence des 196 pays membres de la Convention. Aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale est affectée par la dégradation des terres, en particulier les populations les plus pauvres. Ce phénomène menace, par ailleurs, environ la moitié du PIB mondial, soit 44 000 milliards de dollars.

Déclaré en faillite et à l’arrêt depuis 2019, l’abattoir de Bastogne (ex Qualibeef et Veviba) d’une superficie de plus de 6 hectares a enfin trouvé repreneurs.  Au terme de plusieurs mois de négociations, Idelux a accepté l’offre ferme émanant du binôme formé par les abattoirs Pegri, groupe PEMA de Saint-Vith et Bernard Gotta SA & Viande de Liège SA. Ensemble, les repreneurs ambitionnent de développer, au départ de Bastogne, un pôle agro-alimentaire d’excellence en Wallonie. La reprise des activités sur le site ne devrait pas avoir lieu avant le début de l’année prochaine.

Reprise enthousiasmante

Le site de l’abattoir de Bastogne, ce sont des bâtiments sur plus 17.500 mètres carrés et une superficie de plus de 6 ha. Déclaré en faillite fin 2019, l’annonce d’une reprise est une aubaine pour l’abattoir luxembourgeois et l’emploi dans la région.

En 2021, la Wallonie se déclarait « Zone de liberté pour les personnes LGBTQIA+ ». C'est désormais un plan de 16 mesures qui vient concrétiser cette volonté de défendre les droits de cette communauté plurielle et de lutter contre les discriminations auxquelles elle est confrontée. Élaboré depuis plusieurs mois avec différentes associations, emmenées par la Fédération PRISME (ex- Arc-en-Ciel Wallonie), ce plan 2022-2024  s'articule autour d'un budget de 2,35 millions € additionnels dégagés jusqu'en 2024; il s'agit là d'un triplement des moyens dédicacés au secteur. Et pour n'oublier personne, et améliorer aussi la prise en charge des personnes primo-arrivantes LGBTQIA+ et notamment celle des réfugiés, un projet pilote va être déployé par la Maison Arc-en-Ciel de Verviers.

Vers plus d'inclusion

Longtemps qu’on en parlait en coulisse, c’est désormais chose faite, ou presque. En tout cas, le premier plan wallon LGBTQIA+ vient d’être présenté, il est décliné en 16 mesures très concrètes parmi lesquelles figurent notamment des montants doublés pour les 7 maisons arc-en-ciel et leur Fédération. L’objectif de cette mesure est de valoriser et accentuer la visibilité de leurs expertises et d’assurer la mise en place de leurs projets tels que l’assistance psychologique, juridique, le dépistage des infections sexuellement transmissibles (IST) ou encore l’accueil d'urgence.
Les maisons médicales proposeront des soins spécifiques gratuits
Une façon de renforcer ces Maisons Arc-en-Ciel et leur Fédération. A l’avenir, leur financement passera  d'un montant de 40 000 € par an à 100 000 € par an. La Fédération PRISME sera quant à elle financée annuellement à hauteur de 140 000 € par an, soit le double du montant octroyé actuellement.

Collaboration renforcée avec les maison médicales

Les collaborations entre les maisons médicales et les Maisons Arc-en-Ciel seront également encouragées. Des conventions de prise en charge physique, psychologique et sociale seront conclues entre chaque Maison Arc-en-Ciel et une maison médicale de leur ressort territorial. Chaque maison médicale conventionnée se verra octroyer un ½ ETP assistant social afin de garantir une prise en charge globale des personnes LGBTQIA+ envoyées par les Maisons Arc-en-Ciel. En outre, les maisons médicales proposeront des soins spécifiques, gratuits pour le public LGBTQIA+