À l’heure où le numérique et l’intelligence artificielle bouleversent en profondeur aussi le secteur de la création, du livre et leur diffusion, les éditeurs belges sont sur le front. Ils veulent garantir la valeur des contenus qu’ils publient et en assurer la protection. En accompagnant les auteurs dans la production d’œuvres originales, ils entendent préserver la diversité culturelle. Que deviendraient, en effet les œuvres et leurs auteurs, si les IA deviennent les seules créatrices, sans garde-fous ni éthique ? Les associations d’éditeurs, l’ADEB et les éditeurs singuliers,  ainsi que l'ensemble des acteurs du monde du livre et de l'édition en Belgique entendent défendre collectivement les contenus originaux, y compris devant les tribunaux, tout en accueillant l’évolution des technologies de manière constructive. S'il n'est pas encore trop tard, mais il est temps d'agir et réagir...Le 17 décembre dernier, le PILEN, Partenariat Interprofessionnel du Livre et de l'Édition numérique, organisait, à Charleroi, une journée consacrée au développement de l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre du Projet IA+ soutenu par la Région wallonne et Digital Wallonia. L’objectif était de rendre compte de la démarche participative et collaborative construite par le PILEn depuis un an afin d’explorer les impacts et les perspectives des IA, en dialogue avec les parties prenantes du livre, des écritures et des lectures.
Les éditeurs guident les auteurs à intégrer l’IA dans leur processus créatif et s’assurent qu’ils ne l’utilisent  comme outil principal de création.
L'usage de l'IA inquiète autant qu'il fascine. Se pencher sur son intégration au sein de tous les pans de la création culturelle ( au sens large) est urgent. Dès lors, cette journée suscitait le plus grand intérêt. Y participaient de nombreux acteurs du secteur de l’édition et du livre en Belgique : Marie Lequeux, administratrice de l’APBFB (Association des professionnels des bibliothèques francophones de Belgique), Gaëlle Charon, déléguée générale du SLFB (syndicat des libraires francophones de Belgique, Carine Lecomte, directrice générale de l’ADEB (Association des éditeurs belges) ou encore Frédéric Young, délégué général de la Scam Belgique (société civile des auteurs multimédia. (ci-dessus, Simon Casterman, Président de l'ADEB © Bénédicte Maindiaux)

L’édition à l’ère numérique : la valeur ajoutée des éditeurs

Selon l’European Teacher Survey (Sanoma Learning, 2025),  71 % des enseignants européens, s’inquiètent de l’impact de l’IA sur la qualité de l’éducation.  30 % utilisent déjà des outils IA, 55 % pensent qu’elle peut améliorer leur efficacité (contre 47 % en 2024) et seuls 14 % croient à un impact positif sur les résultats des élèves. Cependant, leur confiance dans l’IA pour améliorer l’apprentissage recule (-6,8 points).

LIEGE. Le Festival de Liège et Le Manège Fonck  ont choisi leur nouvelle direction et c’est peu dire que le trio désigné a quasi grandi au sein de ces institutions culturelles liégeoises. En effet, l’organe d’administration a nommé Catherine De Michele, Charline Hamaite et Pierre Clément à la direction générale et artistique de la Biennale internationale et du lieu qui l’abrite. Et c’est une bonne nouvelle ! Ce trio d’expérience en connaît un sacré bout sur le secteur et sur le Festival international de théâtre, de danse et de musique d'aujourd’hui. Un festival en route et entre de bonnes mains pour préparer sa 12ème édition qui se tiendra du 29 janvier au 20 février 2027. Une chance pour la vie culturelle liégeoise mais aussi pour la pérennité de la biennale et du Manège. Photo ©Dominique Houcmant Membres de l’équipe depuis plus de 20 ans, Catherine De Michele, Charline Hamaite et Pierre Clément ont présenté au jury de sélection un projet visant à garantir les qualités humaines et artistiques propres au Festival de Liège. Et ils avaient tout pour plaire et l’emporter. C’est chose faite !

Des enfants du Festival de Liège aux commandes

Leur projet entend poursuivre l’aventure sur ces bases qui garantissent au Festival de Liège sa singularité, à savoir un regard ouvert sur le monde, sur les défis de société, dans un esprit d’inclusion et d’accessibilité de la culture au plus grand nombre. Ils succèdent à Jean-Louis Colinet qui a donné naissance et dirigé l’entité depuis 1999 avec brio. Une personnalité remarquable qui a doté la structure d’une signature artistique puissante.

LIEGE. C'est sans aucun doute l'expo évènement de l'automne en cité ardente. Le 31 octobre prochain, le Boverie, reliquat privilégié de l’Expo universelle de Liège qui célèbre cette année ses 120 ans, accueillera pour la première fois l’exposition manifeste la plus complète jamais présentée de l’Atelier de Robert Doisneau. Intitulée « Robert Doisneau. Instants Donnés », cette rétrospective d’envergure, conçue par un commissariat collectif réunissant Tempora et l’Atelier Robert Doisneau, retrace l’ensemble de la carrière du photographe humaniste. Près de 400 photographies allant de 1934 à 1992 y sont rassemblées, témoignant de la richesse, de la poésie et de la sensibilité du regard de Robert Doisneau. Après un succès exceptionnel à Paris, l’exposition sera enrichie d’une nouvelle section inédite sur son travail en Belgique et à Liège. Un évènement rare à ne surtout pas manquer. Heureusement, cela dure plusieurs mois.Qu’on se le dise, Tempora présente sa première exposition de photographie au musée Boverie dédiée à l’un des plus grands maîtres de la photographie du XXème siècle. Ce projet incarne la mission d’un musée : « faire dialoguer » tous les arts à travers le prisme du 8ème art et toucher divers publics. L’interaction avec le visiteur est au cœur de l’expérience. Une immersion dans un courant majeur de l’histoire de l’art : la photographie humaniste.Doisneau...le nom résonne comme le chant d'un oiseau, comme un éclair du temps qui passe; il nous rappelle le baiser d'une photographie en noir et blanc, le sourire des enfants d'hier, une temporalité figée pour l'éternité, des images belles à en mourir, une nostalgie qu'on aime relire. C'est tout cela Doisneau et tellement plus.[caption id="attachment_66352" align="alignnone" width="700"] Georges Simenon au musée Grévin, Paris, 4 septembre 1962 © Atelier Robert Doisneau[/caption]

PARIS. Avec l'automne tout proche sonne l'heure de la future remise des prix littéraires, belges et parisiens. Cette année, l’auteure liégeoise Caroline Lamarche fait partie de la première sélection du Prix Goncourt 2025 pour son roman «  Le bel obscur », dernier roman publié chez Seuil en août dernier. Le célèbre prix littéraire parisien vient de dévoiler sa première sélection qui rassemble 15 auteurs sélectionnés, et Caroline Lamarche y représentera notre belgitude francophone. Une seconde sélection doit encore avoir lieu d’ici le 4 novembre prochain. Ce jour-là, le nom du lauréat 2025 sera alors dévoilé.  Il est plus ancien et du plus prestigieux prix littéraire français. Ce prix littéraire est décerné chaque année au début du mois de novembre, après trois sélections successives, les deux premières ont lieu en septembre et en octobre. Le Goncourt récompense des auteurs d’expression française parmi les romans publiés dans l’année en cours.  Il est décerné annuellement par l’Académie Goncourt.  Son objectif : récompenser « le meilleur ouvrage d’imagination en prose, paru dans l’année ». Il est attribué presque exclusivement à un roman.Créé par testament par Edmond de Goncourt en 1892, le prix éponyme est décerné par la « Société littéraire des Goncourt », dite « Académie Goncourt », créée, elle, en 1903 avec la remise du premier prix Goncourt.

Avec une flotte estimée à près de 10 millions d’euros en 2024, en passe de doubler cette année et près d’une vingtaine de nouveaux abonnés chaque mois, Turismo, la start-up belge créée par l’entrepreneur et influenceur Angel Fievez a le vent en poupe. L’entreprise est déjà présente en Belgique, Luxembourg, France et Suisse. Son concept ? Envisager la voiture autrement, en misant sur l’abonnement plutôt que la propriété. L’expérience Turismo est 100 % digitale, avec des formules allant de 500 €/mois pour les modèles accessibles à plusieurs milliers d’euros/mois pour des véhicules d’exception. Pour un mois ou plus, louez son véhicule, l’alternative mobilité de l’avenir mais pour l’heure, ça fonctionne déjà et ça plaît !Une voiture en quelques clics, livrée chez soi, sans jamais devoir se déplacer. C’est le pari fou, devenu réalité, proposé par Turismo, la start-up qui réinvente la manière de consommer l’automobile fondée par un jeune entrepreneur belge, Angel Fievez.L’abonnement plutôt que la propriétéSon idée ? Une alternative 100 % digitale à la possession automobile, basée sur un système d’abonnements mensuels flexibles. Certains permettent même de changer de voiture au fil des saisons : un SUV en hiver, un cabriolet en été. Changer de voiture comme on change de chemise, ou presque, c’est la devise de Turismo. Selon le Boston Consulting Group, le marché européen de l’abonnement automobile pourrait atteindre 40 milliards de dollars d’ici  2030. Et Turismo entend bien y prendre toute sa place.
Turismo propose une expérience fluide et premium, depuis son smartphone.

BRUXELLES. Profitez de l’été pour (re) découvrir les plus beaux clichés visés et réalisés par l'oeil aiguisé et tendre de Steve McCurry visibles, depuis avril dernier, à l’espace d’expos de la Grand-Place. ICONS, c'est le nom de l’exposition emblématique consacré à l'artiste photographe, conviant au voyage à travers les images les plus emblématiques de son maître. ICONS c'est aussi la découverte d’une nouvelle collection de photographies issues des derniers projets de Steve McCurry. Son oeuvre... qu'en dire? Une perspective renouvelée sur le monde, capturée à travers ses couleurs, ses récits et sa poésie. Le Beau immortalisé par tous les regards portés par McCurry.  ICONS est l’une des rétrospectives les plus complètes de la carrière du photographe américain. Avec plus de 100 photographies grand format, l’exposition présente ses images les plus emblématiques, comme le portrait légendaire de la jeune Afghane Sharbat Gula en 1984, qui a fait la couverture du magazine National Geographic en 1985. Elle comprend également d’autres photos célèbres prises au cours de ses 40 ans de carrière, ainsi que ses travaux les plus récents. ICONS, une plongée au cœur d’œuvres photographiques iconiques rendues célèbres grâce au regard singulier d’un homme de son temps.Ce qu’on a aimé en découvrant ICONS, c’est la voix de son maître, à savoir Mc Curry himself, relayant au travers des écouteurs de l’audioguide les commentaires d’une quarantaine de ses clichés les plus emblématiques. Surréaliste, génial en fait !
Mc Curry, l’une des voix les plus emblématiques de la photographie contemporaine
Découvrez donc ICONS, l’une des rétrospectives les plus complètes de la carrière de Steve McCurry est l’un des photographes contemporains les plus renommés, ainsi qu’une source d’inspiration pour de nombreuses personnes, en particulier les jeunes générations, qui voient dans ses photographies une manière d’interpréter le présent.[caption id="attachment_65053" align="alignnone" width="700"][media-credit name="Steve McCurry" align="none" width="700"][/media-credit] Al Ahmadi, Kuwait, 1991, KUWAIT-10001.
CAPTION: Camels and Oil Fields. Al Ahmadi, Kuwait, 1991.[/caption]

Un œil américain

Le nom du photographe ne vous dit rien ? Pourtant vous connaissez son œuvre peut-être malgré vous. Né dans la banlieue de Philadelphie, en Pennsylvanie, McCurry a étudié le cinéma à l’université d’État de Pennsylvanie avant de travailler pour un journal local. Après plusieurs années de travail en tant que pigiste, McCurry a effectué le premier de ses nombreux voyages en Inde - une aventure qui a commencé avec à peine plus qu’une valise de vêtements et un sac contenant quelques rouleaux de photographie.[caption id="attachment_65055" align="alignnone" width="467"][media-credit name="Steve McCurry" align="none" width="467"][/media-credit] CAPTION: Sharbat Gula, jeune fille afghane. Peshawar, Pakistan, 1984.[/caption]Steve McCurry est l’une des voix les plus emblématiques de la photographie contemporaine de ces 30 dernières années, avec des dizaines de couvertures de magazines et de livres, plus d’une douzaine de ses ouvrages et d’innombrables expositions dans le monde entier.

Le 1er septembre, ouvrira à Liège, face au fleuve, une clinique interdisciplinaire axée sur la santé, le bien-être et la bienveillance. Son nom : la Clinique Azur, azur, comme les œuvres de l’artiste Manama habillant le lieu.  A sa tête, une équipe, telle une famille qui a choisi de proposer aux portes du centre-ville liégeois, un lieu où le temps ne sera pas compté, où le soin et l’attention à la patientèle sont au cœur de cette démarche portée notamment par le Dr Mendes et une équipe pluridisciplinaire. La Clinique Azur, c’est avant tout l’histoire d’une rencontre, celle de deux familles, et celle de l’audace et du talent mais aussi de la volonté d’apporter autre chose à toute une patientèle en quête de soins de santé accessibles.[media-credit name="Manama" align="none" width="428"][/media-credit]Dès le 1er septembre prochain, cette clinique multidisciplinaire rassemblera cardiologue, pneumologue, urologue, chirurgien, anesthésiste et autres spécialistes qui se partageront le site situé au rez-de-chaussée d’un bel immeuble du boulevard Frère Orban. On y trouvera également un centre de prise de sang.« A la Clinique Azur, nous assureront toutes les consultations dans un cadre zen et différent que ce que peuvent proposer les hôpitaux », confie le Dr Mendes, à l’initiative du projet avec un ami, médecin lui aussi.  « Notre volonté est de mettre l’accent sur le respect de la personne, proposer davantage aussi, en plus des soins, une écoute et une bienveillance qui tend à manquer. Et puis, nous souhaitions répondre à un besoin, celui de proposer des rendez-vous rapides, et faire face à certains délais d’attente qui nous apparaissent parfois inacceptables. Ici, on trouvera le temps de recevoir le patient. En plus, le lieu techniquement totalement équipé nous permet le plug and consult. On s’installe et on écoute le patient ! », explique-t-il.

Le patient d’abord

Pour l’heure, l’équipe est encore à la recherche d’un certain nombre de médecins qui vient compléter l’offre à proposer dès fin juillet, moment où débutera la prise des premiers rendez-vous. « C’est aussi l’occasion pour nous de permettre à des médecins plus âgés, qui ne souhaitent plus disposer d’un cabinet à domicile, de pouvoir recevoir ici, dans des locaux adaptés à chaque spécialité, selon leur horaire. Des plages qui pourront aussi s’étendre en soirée si c’est nécessaire. Ce partage d’expérience entre médecins seniors souhaitant poursuivre leur activité en dehors de chez eux et nous, est important », précise-t-il encore.[media-credit name="Manama" align="none" width="525"][/media-credit]La Clinique Azur, c’est l’histoire d’une rencontre entre de jeunes médecins, une artiste - Manama - et des investisseurs qui désirent faire face aux difficultés, bien souvent, de gestion des suivis de soins, des délais interminables avant de pouvoir obtenir un rendez-vous, une attente qui souvent mène au stress ou à l’angoisse.

Un accès aux soins autrement

A la Clinique Azur, on propose une clinique de proximité favorisant une attention de tous les instants. Le lieu est sobre, élégant et les tableaux azur de Manama conviennent à la détente, apportant, à leur manière, le calme et la bienveillance que l’on est en droit d’attendre d’une centre de soins, la beauté des tableaux en prime.

LIEGE. Déjà estampillé deux étoiles en 2024, le Grand Curtius, l’un des pôles majeurs des musées liégeois, situé dans le coeur historique de Liège, face au fleuve, se voit à nouveau gratifié de deux étoiles par l’édition 2025 du prestigieux Guide Michelin Voyage & Culture (anciennement Guide Vert). Le site qui fut un temps bref, le lieu de résidence de Napoléon à Liège, quand la cité représentait le Département de l’Ourthe, voit son histoire et ses collections, réunies depuis le printemps 2009, à nouveau reconnues sur la scène internationale par le célèbre guide français.  Référence incontestée en matière de culture, le Michelin se distingue par un processus d’évaluation rigoureux et la qualité objective des lieux de culture qu’il met en valeur. Cette distinction continue comme musée qui « vaut le détour » souligne la qualité remarquable des milliers de pièces exposées de l’un des plus riches musées d’art et d’histoire de Liège et de Belgique.Le Grand Curtius a nouveau plébiscité et estampillé de deux étoiles. Une aubaine pour Liège qui entend bien rebondir aussi sur le plan touristique dans les mois à venir.  La nouvelle distinction du guide Michelin reconnaît aussi le rôle essentiel du Grand Curtius dans la transmission de l’histoire et de la culture avec, rassemblées sur plus de 5.000m2, des collections réparties en cinq départements : Archéologie, Art religieux et Art mosan, Armes, Verre et Arts décoratifs.[media-credit name="GERALD MICHEELS" align="none" width="700"][/media-credit]Ses visiteurs voyagent à travers plus de 500.000 ans d’histoire, dont 7000 relatifs à celle de Liège, dans un ensemble architectural remarquable au sein duquel le Palais Curtius (17ème siècle) abrite une exceptionnelle collection d’armes, mondialement reconnue.

Quand la grande Histoire se donne à voir

Le Grand Curtius est l’assemblage de deux maisons historiques au passé important pour la ville au passé principautaire. D’une part l’hôtel de Hayme de Bomal et d’autre part la Maison Curtius. Le premier, accessible par la rue Féronstrée, à pied ou en tram (prochainement),  est un vaste édifice en calcaire et brique enduite ou peinte ; construit sur un plan en U, l’hôtel Hayme de Bomal présente deux façades à rue dont une première, discrète, s’ouvre sur la place Saint-Barthélemy et une seconde, plus majestueuse, expose son riche décor sur le quai de Maestricht.

BRUXELLES. Dans le cadre de la Foire du livre de Bruxelles 2025 qui démarre ce jeudi à Tour & Taxis, un sondage a été mené en partenariat avec le groupe IPM le mois dernier afin de répondre à une question essentielle : « Que lisent les jeunes en 2025 ? ». Destinée à mieux comprendre les pratiques de lecture des 15-25 ans, cette enquête apporte un éclairage précieux sur les tendances actuelles dans un secteur en constante évolution. La conclusion est plutôt enthousiasmante. Oui, les jeunes lisent encore ! Et oui, le livre papier a encore de beaux jours devant lui !Dès demain et jusqu’à dimanche, la Foire du livre de Bruxelles prend ses quartiers dur le site de Tour & Taxis. Cette année, les animations s’articuleront autour de la thématique « Habiter le monde », une invitation à réfléchir à notre lien avec le vivant, le réel et la solidarité humaine. Plus de 300 activités seront proposées, célébrant le livre sous toutes ses formes.[caption id="attachment_61261" align="alignnone" width="454"][media-credit name="FLB" align="none" width="454"][/media-credit] Philippe Geluck, sera présent à l'instar de bien d'autres noms de la littérature et de la bande dessinée belge notamment. Il aura Carte blanche, le dimanche 16 à 15h sur la scène 4 Terremer.[/caption]Depuis sa création en 1969, la Foire du livre de Bruxelles s’est imposée comme un rendez-vous majeur du monde du livre en Belgique. Gratuit depuis 2016, l’événement rassemble plus de 300 exposants et attire chaque année entre 75.000 et 80.000 visiteurs, dont environ 6.000 élèves, 2.500 professionnels et 1.200 auteurs. Cette accessibilité reflète une volonté forte de démocratiser l’écriture et la lecture pour tous.
Les jeunes ont un intérêt marqué pour la fiction, avec une nette préférence pour les romans.
Comme de coutume, la Foire du livre proposera des conférences, des débats et des rendez-vous professionnels explorant les mutations du livre et son rôle sociétal. Une attention particulière sera portée à la jeunesse avec deux journées de formation destinées aux enseignants et bibliothécaires sur la littérature jeunesse, ainsi qu’une journée consacrée à la traduction pour les étudiants. La programmation jeunesse s’étoffe également avec le développement du Village famille, un nouvel espace situé au cœur de la Gare Maritime qui proposera des lectures, ateliers et animations ludiques pour les tout-petits.

Un sondage encourageant

A l’occasion de cette nouvelle édition de la Foire du livre, un sondage a été mené en partenariat avec le groupe IPM en février 2025 afin de répondre à une question essentielle : « Que lisent les jeunes en 2025 ? » Et les résultats montrent un intérêt marqué pour la fiction, avec une nette préférence pour les romans (89,3 %).